16 Juin 2020

LIBRE ANTENNE ! / 143

ALFRED DE MUSSET

Un contact reçu par mon amie Médium, Nabilla. Aujourd'hui l'écrivain Alfred de Musset...

Envie d’amour

 

Amour infini

 

Amour perdu

 

Amour suspendu à une frêle branche

 

Amour

 

Ode à l’amour, sentiment si pur, si fragile tel le cristal de gelée sur la rosée le matin en campagne

 

Une envie de faire valser les mots, de faire virevolter les petites pensées de mes chers lecteurs

 

Curiosité, envie, passion, amour.

 

Ne cessez de vous dépasser.

 

Toutes ces années où je n’ai cessé de me perfectionner, où je n’ai cessé de m’interroger sur les éventuelles inspirations.

 

Elles étaient là, sous mes yeux, dans mes entrailles à bouillonner en attendant de percer au jour.

 

L’écrivain, celui que j’ai été fût très tourmenté.

 

La plume, la page blanche est l’angoisse, cette angoisse si profonde telle une entaille faite dans le cœur.

 

Les entrailles de mes tourments je les ai créées seul de par mes erreurs, mes penchants pour l’écriture frivole et érotique ; Georges Sand

a été capable de fournir.

 

Je m’y suis essayé mais rien percé du tout ; peu ou pas de succès du tout pour ces narrations, certes qui me faisaient vibrer.

 

Alors j’ai été plus sage finalement, je m’y suis résigné, j’ai finalement décidé de finir de publier mes œuvres les plus classiques.

 

Je suis ALFRED DE MUSSET, l’écrivain qui regrettera toujours de ne pas être allé jusqu’au bout de ses envies.

 

Pourquoi me direz-vous je n’ai pu publier les œuvres qui me faisaient vibrer ?

 

Eh bien, je vous réponds tout simplement que le risque était trop grand ; publier de telles œuvres m’aurait relégué au plan de farfelu, « d’homme pour ses dames », un homme ayant « vendu son âme au diable ».

 

La noblesse pudique et pourtant ô combien « pourrie » lorsqu’elle l’a décidé aurait « décapité » mon nom si jamais j’avais publié de telles œuvres.

 

Mes chers lecteurs, vous voyez en ce moment vous lisez les œuvres de ma chère Nabilla, je dis œuvres car en fait tous les sentiments, toutes les inspirations sont en elle, encrées dans son âme ; toute la poésie, tout le verbe le plus beau est imprimé dans cette belle âme qui a vécu durant des millénaires en elle.

 

Georges Sand …………….. (Interruption de la communication).

 

Oui, « interruption des programmes ».

 

Me revoici.

 

Tu as réfléchi durant la communication.

 

Nabilla, ton mental, dès qu’il intervient coupe nos liens.

 

Voici ce qui pourrait répondre à quelques personnes s’interrogeant sur le pourquoi du comment nous pouvons communiquer.

 

Pourquoi nous, dans le monde céleste sommes en sorte morts ou « pas vivants » et comment pouvons-nous communiquer alors qu’il y a des centaines voire des milliers d’années que nous sommes disparus ?

 

Alors cette question est assez pertinente en effet.

 

Il est difficile d’expliquer cela avec des mots simples ou des mots terrestres mais je vais aller droit au but au risque d’en offusquer certains : arrêtez de vous masturber le cerveau en essayant de trouver une réponse à tout !

 

Essayez de faire en sorte que croire est déjà comme si « vous aviez mis le pied sur la lune ».

 

Cessez de toujours vouloir une explication à tout.

 

Nous communiquons et voilà tout !

 

On sait bien que cela interroge mais voyez-vous, lorsque Nabilla essaie de réfléchir, la communication entre nous est coupée ; donc si elle veut elle peut inventer, écrire de sa propre main mais pourquoi le ferait-elle ? Dans quel intérêt ? Puisque sa vie devient compliquée aussi bien à gérer que de faire en sorte d’avoir bien « les pieds sur terre ».

 

Mon cher Patrick, je dirai que vous avez les bonnes réponses, cela dit, si je vous dis que Nabilla écrira d’ici quelques temps la réalité des choses (et on ne te met pas la pression surtout car si tu ne le fait pas on ne t’en voudra pas), il faudra à l’Homme beaucoup de courage pour lire les lignes qui lui pénétreront le cœur et l’âme, son être tout entier (mystère pour moi qu’est cette phrase).

 

Enfin, mes chers lecteurs, je suis ravi aujourd’hui de venir vers ma Nabilla, je lui fais le cadeau de l’inspiration. Les mots dansent, virevoltent tel le papillon en vol saccadé cherche son arbre à papillons.

 

Je t’aime ma Nabilla, l’âme de l’écrivaine, médium parmi les médiums, d’amour de Nôtre Père qui vibre en toi.

 

La félicité des mots, les pages vont tourner les unes après les autres.

 

Je te laisse, j’ai du travail, le dessein de Nôtre Père est que j’enseigne le verbe à quelques futurs « maîtres d’écriture ».

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